MERCI !!!!!!!!!!
Nan serieux ! je reviens d'un week style: réunion de famille, le truc déjà pas chiant, je rentre et je vois quoi ?
52 com's sur mon dernier chapitre !!!
Si c'est pas merveilleux ça !!
Donc je vais m'appliquer =D
Bisoux je vous aime de tout mon coeur !!!!
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Quelques dizaines de minutes suivant ma rencontre avec le medecin, une infermière me conduisit à la chambre de mon frère la 591. Je rentre timidement, la tête basse fixant mes pieds qui n'avaient pas changés d'il y a deux minutes...Je rentre complètement dans cette chambre sans regarder mon frère, l'infermière me laisse, je lève les yeux et je le vois..Deux ou trois branchements, pas plus, rien d'horrifiant si ce n'est ce masque, qu'il gardera quelques jours m'avait-on dit.
Je m'avance en hésitant vers son lit, puis finalement je m'y jette pour sentir mon frère, je ne l'avais pas perdu, rien ne peut décrire ce sentiment de peur et de culpabilitée.
Je m'assis ensuite sur une chaise qui était à son chevet. J'attrape sa main de la mienne et mêle nos doigts si ressemblants. Sa peau est pâle et non douce comme avant. J'avais ce sentiment de douceur quand je glissais mes doigts dans les siens, la constistance de ça peau n'y change rien, le paradis de ma main reste toujours la sienne.
Je laisse ensuite glisser ma seconde ma main dans ses cheveux, eux n'ont pas changés. Une larme me vient aux yeux quand je vois que les siens sont tristement clos.J'espérais tant pouvoir lui dire tout ce que je ressens, mais en un regard, et non en paroles qui rentrent par une oreille et ressortent par l'autre.
L'envie de me blottir contre lui me brûlait, au sens littéraire car je savais que je ne pouvais le faire.
Le regardant tristement une dernière fois, je baissa la tête et pris une grande inspiration avant de lui déclarer...
Bill: tu sais, d'après ce que je sais, les gens qui sont dans le coma entendent tous ce qu'on leur dit...je sais pas si c'est vrai mais de toute façon je suis désespéré...je m'en veux tom...tu ne peux pas imaginer, même toi, à quel point je m'en veux...tout était clair pourtant..mais comme d'habitude je n'ai rien écouté et j'ai fait mon enfant qui suppli de l'aide...J'aurais pu te tuer tom....tout ça à cause de mon égoiste...je m'en veux tom...pardonne moi je t'en supplie....combien de temps il va falloir que j'attende pour te le dire en face ? te dire à quel point je rêverais que rien ne ce soit passé, que je me réveille à tes côtés, dans notre chambre en allemagne..là bas on était bien, là bas on était tout le deux, on était heureux, on se cachait peut-être mais ce danger ne faisait que renforcer notre amour...mon amour, je ne sais pas quoi te dire, je ne fais que m'escuser sans te dire l'essenciel...je t'aime tom. je ne sais pas comment te le prouver après ce que je t'ai fais, mais je t'aime. Mon coeur entier n'est remplit que par toi, ton odeur, ton visage, tes yeux, ta voix....tout chez toi m'envahit.Je t'en supplie..ne me laisse pas comme ça..j'ai encore besoin de toi! je ne suis pas assez fort pour vivre sans toi..tu es tout! mon frère, mon jumeaux, mon amant...ma vie....oui tom tu es ma vie !je t'aime je t'en supplie reviens moi....
Sur ces paroles je l'embrasse tendrement, laissant couler mes larmes sur sa joue...Je ne ressentais rien de la vie à ce moment, ni l'air qui passait dans mon corps, ni cette odeur de mort, ni cette vue de blanc triste...non rien...juste tom. Son odeur qui paraît venir d'un autre monde bien plus beau, sa respiration qui cogne contre mon visage,ma main toujours dans la sienne si parfaite, son visage d'ange bloqué dans un lieu qui n'est pas le sien. Je pris sa main de mes deux mains à présent et la serra de toute la force que j'avais réussi à sauvegarder. Ma tête se posa desespéremment sur nos mains. Mes larmes coulaient dans les traits de mon frère...Je ne ressentais plus rien...
Nos parents arrivèrent dans la chambre une bonne trentaine de minutes plus tard...Ils criaient, me balancaient des mots dûrs à la figure. Je m'obligeais à ne rien entendre, mais tout passait très bien. Mes larmes s'emplifèrent et l'étreinte de nos mains également. Nos parents se jettèrent sur Tom, prenant soin de m'envoyer à l'autre bout de la pièce. Je reculais puis touchais le mûr, je m'y laissa glisser...et j'éclata en sanglots.
Nos parents lui répétaient des mots qui, si jamais il les entendait, n'avait aucune importance pour lui. Ils le carressaient brutalement, aucune tendresse avais-je pensé. Mais sans nul dute c'était la colère qui me faisait penser ça.
Mon père se recula du lit de mon frère, me regarda et venit s'agenouiller devant moi.
père: bill...pourquoi t'as fais ça....
bill: je ne voulais..
père: POURQUOI T'AS FAIS CA ??!!! TU TE RENDS COMPTE DE CE QUE TU VIENS DE LUI FAIRE!!!
bill : mais je ne voulais pas papa putain écoute moi!!!
père:....je pense qu'il serait judicieux que tu reparte en corse....
bill: non papa je t'en supplie!!! je veux être avec lui !!!
père: mais c'est toi qui l'a envoyé ici !!
bill: tu crois peut-être que c'est ce que je voulais !!!
Ma colère m'envahissait à présent, je me leva brutalement ce qui lui fit perdre son équilibre et le fit tomber au sol. Je me jetta au chevet de mon frère et m'exclama sans peur.
bill: je l'aime!! j'ai jamais cessé de l'aimer!! vous pouvez m'envoyer à l'autre bout du monde je l'aimerais toujours !!! Nous ne nous sommes jamais quittés! Tom n'est jamais sortit avec Aurore!! Tout ce qu'on a fait c'était à cause de vous!!! Si vous aviez accepté que vos fils s'aiment autrement qu'en tant que frère Tom ne serait pas là !! Vous ètes tellement égoistes que vous n'avez pas pensé à nous et au mal que tout ça nous faisait !! JE VOUS HAIS!!!!!!!!!!!!!!
J'avais crié ces mots et j'en étais fière, mais je savais ce qui allait ce passer à cause de mes propres paroles, sans doute n'allais-je jamais revoir l'homme de ma vie. Si ils croivent ça possible, c'est qu'ils ne savent rien de l'amour.
Je les regarde avec haine, les yeux envahit de larmes comme un fleuve de pluie. Je repose alors mon regard sur cet être que j'aime tant, je ne me sens pas du tout mal ou honteux de ce que je venais d'avouer. Nos parents, eux, restèrent inertes à ma déclaration. Mon père resta au sol un instant puis se releva. Il approcha vers moi et me prit dans ses bras. Je fus très surpris de cette réaction de sa part, il me serra tendrement, ça faisait vraiment longtemps qu'on avait pas eu un moment affectif lui et moi.
Maman quand à elle nous regardais les yeux pleins de surprise et ..de colère. Elle arriva à grands pas vers nous, me détacha de mon père, se mit face à moi et me giffla.
Ce n'était pas la première fois qu'elle me gifflait, mais celle giffle là était celle qui me fit le plus mal. Non pas physiquement, mais émotionelement.
Giffler son fils à cause de ses relations amoureuses, n'est-ce pas honteux pour une mère ? Moi, c'est ce que je pense.
Mère: comment oses-tu !! comment tu oses nous dire ça alors que ton frère et dans le coma par TA faute ! Mon dieu mais qu'est-ce que j'ai fais pour mériter ça !! Pourquoi je n'ai pas eu le droit à deux jumeaux qui s'aiment comme des jumeaux!! Et qui sortent tard le soir pour voir leur petite amie!!
Bill: parceque tout ça simplement dieu espérait que tu aime tes fils !!!
Un grand silence s'installa dans la chambre de mon double. Ma mère me regardait avec de grands yeux, je n'avais plus peur de ce qu'elle pouvait me dire, je ne voulais plus mentir..
Mère: Pardon ?!! Je vous ai toujours aimé Bill !! C'était pour votre bien que je vous séparais !!
Bill: Notre bien ?!! Notre bien ?!!! Mais qu'est ce que tu en sais !! C'est ça notre bonheur d'après toi ?! Une vie loin de celui qu'on aime le plus au monde !! Tu ne sais rien de nous, RIEN !!! Alors comment tu peux prétendre vouloir notre bonheur, si tu ne sais même pas de quoi tu parles !!
Tom:
arrêtez c'est chiantMère: je sais seulement que vous...
Bill: ta guele !!!
Mère : PARDON ??!
Bill: il a parlé !!
mère & père: o_0
Je me rapprocha des lèvres de mon double, mes parents firent de même mais nous n'entendîment rien si ce n'est ça respiration.
Mère: tu délire mon pauvre
Bill : Chuut !! Tom , tu nous entends ?
tom:
ouaiimère & père : 0_0
Bill: ='D t'es réveillé ?!!
tom:
nan tu crois !père : je vais chercher un medecin !
bill: ça va ?
tom :
j'ai mal à la tête...qu'est ce qu'il c'est passé ?bill: t'as eu un accident de voiture, tu te rappelle ?
tom:
un accident de voiture ? pourquoi je suis sortie ?Bill: tom tu sais...Dany
tom: ...........AH OUI PUTAIN ALORS LUI J'VAIS LE BUTER!
bill: calme toi tom ne t'exite pas je t'en supplie !
tom:...qu'est ce qu'il t'arrive ?
bill: c'est très incroyable que tu te réveille le lendemain de ton accident, il faut que tu te repose ( 1h35)
tom: ok...oh maman ....=S
bill : c'est bon j'lui ai dis
tom : o_0 ah euh
mère: on en reparlera plus tard...comment te sens-tu ?
tom : j'l'ai déjà dis -__-' j'ai mal à la tête
mère : ...
Je serra la main de Tom dans la mienne en me foutant totalement de ma mère, ou du moins de ce qu'il en restait. Je glissa mon autre main sur sa nuque et rapprocha mon visage du mien. Tom accéléra le mouvement et venit poser ses lèvres sur les miennes, comme j'avais attendu ce baiser...
mère: ..je ..je vais rejoindre votre père...
Nous ne répondîmes rien et emplifiâmes notre baiser sous ses yeux ronds de stupeur.
Elle quitta la chambre sans nous regarder, une fois qu'elle fût sortie nos lèvres se détachèrent et nous nous mîrent à rire. Cette situation n'avait rien de drôle mais c'était une façon d'évacuer toutes ces émotions accumulées.
Tom: vient là.
Il m'attrapa par la main et m'invita à le rejoindre dans son lit bien trop petit pour deux.Je me faufila là où je trouvais assez de place et fouina ma tête dans son cou. Je me rappela alors les promesses que j'avais faites à Tom quand je l'attendais dans cette salle de bain. "De ne plus me reposer sur tes épaules". Je lui en avais fais la promesse, et je vais la tenir.
Je retira ma tête de son cou et appuya la sienne dans le mien. Je n'avais pas l'habitude de cette situation.
C'est vrai que j'étais toujours collé à Tom comme si son rôle était de me proteger, et me voila dans un lit d'hôpital à poser sa tête dans mon cou pour lui prouver que moi aussi je suis là et que je le protège, même si jusque là je n'ai pas fais grand chose pour son bien...
Je laissa ma main carresser ses cheveux, mes lèvres se poser délicatement sur son front, je me sentais bien. Rien ne pourrais troubler ce bien immense que celui de savoir que je peux proteger l'être que j'aime le plus au monde.
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